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Laurel : comme convenu

Bonjour à tous,

Il y a quelques jours la dessinatrice Laurel a lancé la campagne de précommande de sa nouvelle BD sur Ulule. La suite et de « Comme convenu » tome 2.

 

 

J’en parle ici parce que ses campagnes sur Ulule sont extraordinaires.
C’est simple, elle a demandé une cagnotte de 9373 € et à obtenu 247 440 € ! Ce qui lui a permis de proposer des packs « tome 1 et 2 », des marques pages, et autres goodies en plus… Il faut dire que l’histoire de sa BD est passionnante. Elle a commencé à poster des planches sur son blog et l’attrait pour son sujet a fait le reste. Elle s’est alors lancée dans l’auto-édition grâce à aux pré-commandes et au crowdfunding.

Qu’elle est l’histoire de cette passionnante BD ?

Laurel et Adrien déménage en Californie pour monter un studio de jeux vidéo dans la sillicon Valley et réaliser leur rêve. Elle travaille sur le graphisme, lui le code. Tout deux s’associent à Geoffrey pour gérer l’aspect financier et à Luc pour le marketing. Mais rien ne va se passer comme prévu.

Laurel a écrit a une quinzaine d’albums a son actif et fait partie des premiers à avoir ouvert un blog BD, c’était en 2003. Elle y publie très régulièrement, son blog est pour ma part un régal. Le 2ème tome clôture son aventure de start-up dans laquelle elle se fait virer de la propre boîte qu’elle a fondé par e-mail. C’est d’ailleurs le contenu de ce e-mail qui donnera le titre de sa bande-dessiné. Voici 2 extraits, et je vous invite à en retrouver beaucoup plus sur son site et sur la page dédiée à ses 2 albums sur laquelle est disponible en lecture libre le 1er album. Si cela vous plait, vous pouvez soutenir son travail et commander votre album ici.

 

Extrait 1 :

Extrait 2 :

A bientôt

Juliette

Le nouveau projet !

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je vais vous parler de mon nouveau projet qui s’accélère.

 

J’ai réalisé un sondage auquel 1040 personnes ont répondu en environ en 48 h.
De quoi passer mon avancement d’un cercle d’initiés à public.

J’aime beaucoup monter des projets, fabriquer des choses et les mener à terme quelque soit les rebondissements.

Vous le savez, j’ai auto-édité-financé ma première BD, j’en avais parlé ici et . Puis, j’ai écrit la deuxième et les 2 ont été publiées chez Hugo Desinge pour ma plus grande joie. Elles ont changé de titre. Au départ, c’était « Il me manque quelqu’un ». Cela sonnait trop « poétique » et la maison d’édition souhaitait que l’on identifie la couverture de la BD en « humour » plutôt qu’en « bien-être et développement personnel ». Elles ont donc été renommées avec le titre que vous connaissez aujourd’hui.

A la suite de cette expérience, j’ai encore eu envie de fabriquer des choses pour les gens, pour vous.

Alors, j’ai créé Josette la chouette, une boutique en ligne de t-shirts illustrés et en coton bio pour les enfants. Maintenant que le site est bien lancé, je prépare… mon nouveau projet !

Le point de départ fût un cadeau de naissance. 2 possibilités. Soit, j’achetai un cadeau chez Moulin Roty, soit je faisais le cadeau moi-même alliant illustration et textile. J’ai choisi la deuxième option en imaginant une écharpe de portage parce que c’est grand et il y a de place pour dessiner. J’ai donc trouvé le tissu adéquat, j’ai créé des motifs et je l’ai cousue.

J’ai ruminé des motifs. Quelques jours plus tard, la thématique des oiseaux est apparue comme évidente parce que c’est prendre sous son aile, l’envol, le nid, au creux des bras de sa mère, les battements d’ailes, les gazouillis… nous pourrions continuer des heures. Bref, c’était évident !

Très très fière parce que « c’est-moi-qui-l’ai-fait ! », je n’avais pas envie de m’arrêter. J’ai réalisé plusieurs sondages sur ce que vous pensiez des écharpes de portage et des portes-bébés, sur les motifs par exemple ci-dessous.

Vos réponses au travers de ces questionnaires m’ont beaucoup apporté. J’aime bien laisser un champ « texte libre » dans lequel vous amenez souvent des réflexions pertinentes, plutôt que rester sur des questions à choix multiples qui offrent de jolis camemberts simples à analyser. Je ne parle pas automatiquement sur la lecture de vos réponses mais j’aime beaucoup, elles me servent de point d’appui, je les conserve dans le temps.

Je ne vais pas parler tout de suite du modèle d’écharpe que je fais : stretch, sergé-croisé, sling… Suspens !

 

 

Comme on ne rigole pas avec les enfants, j’ai réalisé plusieurs prototypes que j’ai fait tester à des mamans et leurs bébés.

Il était impératif de présenter les modèles à des professionnels pour se confronter à leurs avis, conseils, expériences, jugements. Alors je suis allée rencontrer :

  • plusieurs monitrices de portage,
  • une puéricultrice-infirmière-monitrice,
  • le personnel de crèches…

J’ai été chaleureusement accueillie pour discuter confort, sécurité, physiologie, positions de portage, tissus adéquats… et tester, re tester encore.

Ce n’est pas terminé !

Après cela, il a fallu contacter des fabricants et des laboratoires de certifications pour faire homologuer l’écharpe (c’est à dire passer une batterie de tests comme tout objet destiné à la puériculture.)

Ce week-end, on a fait les photos des prototypes en Essonne chez une photographe maternité professionnelle Stéphanie July en vu de lancer une campagne de financement participatif sur Ulule ou kiss kiss bank bank. Je n’ai encore fait mon choix définitif.

Je parlerai beaucoup de ce projet sur le blog sans oublier la série BD sur le végétarisme. Les prochaines étapes sont nombreuses, en attendant, il faut dérusher.

A + tout le monde !

 

 

 

Comment je suis devenue végétarienne, remplacer la viande ! [Episode 05]

Episode 05 : Qu’est-ce qu’on mange à la place de la viande ?

 

 

 

« UN FAUX STEAK »

Franchement, globalement, ce n’est pas bon, c’est sec, ça a un effet « étouffe-chrétien »

Comme tu es un explorateur, tu prends le paquet à côté et oh surprise, ce n’est pas bon non plus ! Tu pourrais être tenté de te griller une cuisse de poulet, mais tu tiens le coup ! Même si les autres te disent que ta nourriture n’est pas appétissante ou qu’elle est « beurk, c’est horrible » selon l’âge de tes convives. Tu tiens !

 

Voilà maintenant le pire de tous les faux steaks. Vous allez me dire qu’avec ce que je décris, je ne donne pas envie d’arrêter la viande. Peut-importe.

 

Celui-là non plus, je n’aime pas. Certes, il y a écrit « galettes » et pas « steak de… », je ne vais pas jouer sur le vocabulaire, je cherche juste un truc qui tienne à côté de mes haricots verts.

 

 

 

Conclusion : après avoir testé et recraché les faux-steaks-galettes sujosun-bjurg-gerblu (j’ai gardé les gâteaux sucrés qui sont plutôt bons !) je suis passée par

« le rite initiatique du tofu »

La 1ère fois de ma vie que j’achetais du tofu, d’ailleurs !

Mon fils aime bien grillé en tranche avec de la sauce soja sucrée. Je continue à en acheter.

 

Quelques temps après, j »ai découvert ce qui est devenu mon pilier de frigo (ou de congélateur) !!! Cela m’a sauvé la vie.

Cela va peut-être être perçu comme de la pub mais cela n’en est pas (puisque je ne lâche pas moins de 100 € par commande depuis… 3 ans !)

Certains vont me dire, « Ouiiiii mais tu saiiiis Juliette, être végétarien c’est composer ses plats autrement que  une viande/poisson + un accompagnement patate/riz/pâtes/légumes ! » Certes, lecteur, certes… On fait comme on peut !

J’ai donc découvert « Un monde Vegan » un magasin à Paris de nourriture végée qui livre chez moi. Le fait de ne pas me déplacer à jouer un rôle déterminent car autour de chez moi, il n’y a pas de magasins bio et compagnie. Au début ils ne livraient qu’en Ile de France, maintenant ils couvrent la métropole.

Le principe est que je commande plein de trucs, je congèle tout, j’en ai pour 2 ou 3 mois et je suis peinarde ! Cela me coûte un rein. Heureusement, que je n’ai pas d’ados à nourrir.

En gros, voilà la tête des aliments qui sont souvent à base de céréales, soja, épices…

Go photos !

Voilà ici ce qui se substitut au bœuf, cela n’a pas trop le goût de bœuf, comme tous les substituts, tu vas t’apercevoir que les végétariens font ce qu’ils peuvent pour créer des « aliments-remplaçants » aux omnivores et que globalement c’est moins bien gustativement que la bidoche, les barbecs, les civets, mais… je ne mange plus de « d’animaux avec un cœur qui a battu, vécu » et cela me convient. Tu peux le cuisiner n’importe comment, ça passe. Je ne doute pas que 99 % des lecteurs sont bien meilleurs cuisiniers que moi, il y a de fortes chance que tu fasses des supers plats avec. En sauce avec du vin, ça passe très bien. (10,50 € les 500 grammes, l’info prix est calée)

Voilà le poulet, tu remarqueras qu’il a la même forme que le bœuf, le goût est légèrement différemment.  (10,50 € les 500 grammes)

Les saucisses n’ont pas le même goût que les saucisses Knacky. Mais ça passe. Ils font des versions pour les barbecues qui sont pas mal.

Je n’ai pas trop aimé les falafels, j’ai testé une fois. Ce sera tout.

C’est la première fois que j’achète ce faux jambon, le goût rappelle les saucisses. J’aime bien, j’ai tué les 5 ou 4 tranches d’un coup.

J’aime beaucoup celui-ci, le poulet pané, les épices sont top. (Je n’achetais jamais de poulets panés industriels même en étant omnivore par rapport aux poussins.) Ce pack est dans mon top 3 des meilleurs substituts végés.

Celui-là est un substitut de poisson pané que Samuel (mon mari) aime bien. C’est assez rare pour le mentionner, il s’en cuisine sans moi. Personnellement, j’aurai misé sur le pack du dessus pour lui plaire, comme quoi, on peut avoir des surprises.

Le seitan : il y en a plein de différents, j’aime bien aussi. 

Voilà maintenant, ce que je décline le plus et que mon fils et Samuel mange sans broncher. J’en fais des boulettes avec de la coriandre, des lasagnes, des cannellonis, des spaghettis  bolognaise, tout le monde se sert et se ressert, c’est le degré ultime du facteur d’acceptance gustatif. Il y a plusieurs marques, le haché se vaut chez tout le monde. (Ma photo est moche, mais là n’est pas le sujet)

(Je re répète que je ne suis pas sponsorisée pour ce billet, mais que si un monde vegan me contacte, je signerai sans hésiter. Cher lecteur, avec toute ma sincérité, tu es prévenu) Voilà le lien pour ce qui veulent : un monde vegan

C’est la fin de ce billet, j’espère qu’il vous aura plu. Je vous mets les liens sur les précédents au bas et pour terminer, j’ajouterai que je sais bien que parmi vous, certains seront tentés de m’écrire en me disant que « ne plus manger des animaux, ce n’est pas remplacer la vrai viande par de la fausse. » et je vous répondrai que vous avez certainement raison, mais j’avais bien choisi le titre pour éviter des ambiguïtés « Remplacer la viande ».  Chaque étape compte.

Les épisodes précédents :

#1 : La première fois que je suis devenue végétarienne

#2 : La différence entre végétarien et végétalien

#3 : 6 ans plus tard… la 2ème tentative

#4 : La nouvelle tentative