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Comment je suis devenue végétarienne [Episode 02]

Bonjour tous,

Pour répondre à un commentaire d’hier qui demandait quelle était la différence entre végétarien et végétalien, je rajoute cette illustration (qui m’a pris 1 h à faire quand même) pour expliquer.

Des personnes en transition alimentaire (comprendre : diminuant leur consommation de viande/poisson) se disent flexitariens. Honnêtement, les végétariens n’aiment pas du tout. Soit tu manges des animaux et tu es omnivore soit tu n’en manges pas et tu es végé. Personnellement, comme je respecte les végétariens et végétaliens, leurs efforts et leurs nobles convictions, je ne dis pas fléxitarien. C’est un cheminement, on avance étape par étape et chacun se situe à des niveaux différents en fonction de ses convictions et possibilités.

En espérant que mon schéma soit limpide et synthétique pour vous.

Les épisodes :

#1 : La première fois que je suis devenue végétarienne

#2 : La différence entre végétarien et végétalien

#3 : 6 ans plus tard… la 2ème tentative

8 réponses à “Comment je suis devenue végétarienne [Episode 02]

  1. Bonjour Juliette
    donc tu n’as pas de chat, chien, lapin domestique, poisson rouge 😉 … (rapport à la liberté des animaux).

    L’idée de ne pas marchandiser les animaux est louable. Mais si tout le monde l’adoptait, on devrait relacher tous les animaux d’élevage dans la nature et ils auraient bien du mal à y survivre.
    Mes remarques venaient du fait que j’ai beaucoup entendu des personnes apporter des arguments basés sur des contre-véritées pour justifier leur choix et ne pas forcément être cohérent dans leur démarche. Et l’incohérence et les fausses véritésme posent problème.
    Ensuite, il faut faire attention à éviter l’antropomorphisme, les animaux d’élevage n’aspirent à rien (je ne veux surtout pas dire qu’on peut tout se permettre pour autant).

    Après, ta démarche est très bien, celle de devenir végétarienne d’une part, celle de faire part de ton expérience d’autre part. Cela permet à chacun de d’interroger, il est toujours bon de se questionner sur ses choix, même s’ils sont ancrés dans une culture et une éduction, ce qui est pleinement le cas de notre alimentation.
    Et concernant les tableaux nutritionnels, quand ma fille à 10 ans a choisi de devenir végétarienne, toute ma belle-famille s’est inquiétée des conséquences pour sa santé. Elle fait aujourd’hui, 3ans plus tard, 1m74 et elle a fait des analyses de sang 2 ans après être devenue véggie (pour autre chose), où les critères se sont révélés meilleurs qu’avant son choix (notamment le taux de fer, alors qu’en plus la puberté est passée par là). Juste pour dire que peut être végétarien et en plein santé, même en période de croissance.

    1. Salut Anne-Laure,

      J’ai noté : « L’idée du veganisme et des végétaliens n’est pas une question de degré de bien traitance. C’est plutôt du type :
      – Ne pas marchandiser les animaux
      – Ne pas produire des animaux pour les tuer et les consommer
      – Ne pas les utiliser pour la médecine…
      – Leur ficher la paix, les laisser libres comme les hommes aspirent à être libres eux eux-même. Et ce que nous souhaitons pour nous, car nous sommes 7 milliards, faisons le pour les autres. »

      Je n’ai pas dit : je suis vegane. J’ai un chat. 😉

      Je ne souhaite pas aller chercher des poussières dans les yeux des gens, faire la jusque boutiste avec les gens qui défendent les animaux, ils dénoncent les abus et ils faut des gens comme cela.

      Pour l’anthropomorphisme, peut-être que les animaux d’élevage n’aspirent à rien, est-ce que cela nous donne le droit de les parquer, les tuer, les shooter aux hormones et les manger ? Visiblement oui. Soit. Par rapport à notre nombre d’humain et l’élevage intensif, il faut y réfléchir.

      J’essaie de partager une expérience sans être culpabilisante pour les autres, ou donneuse de leçon. Je pense que dire aux gens « arrête de manger de la viande c’est mal » ne sert à rien. Je pense que le déclic est personnel et les combats de tableaux nutritionnels, c’est n’est pas mon truc.
      Il y a beaucoup plus de jeunes qui souhaitent être végétarien, j’imagine que c’est très dur et qu’il faut une volonté de fer car ils ne sont pas autonomes sur les courses. La bise à ta fille végé ou omni. 🙂

  2. Je vais commencer par préciser que je respecte les choix de chacun (NB ma fille de 14 ans est devenue végétarienne il y a 3 ans et j’ai adaptée ma cuisine à son choix, tout en maintenant la viande pour mon mari qui ne sait pas s’en passer).
    Cependant, j’ai quelques réflexions à apporter …

    Personnellement je me permets de préciser que la notion d’exploitation animale fait référence à des aspects subjectifs de personnes qui ne connaissent rien aux animaux bien que pétries de bonnes intentions.
    Une poule (ou tout autre volaille) pond naturellement des oeufs, que l’homme l’élève ou non. Idem pour les abeilles qui produissent naturellement du miel. Un mouton qui n’est pas tondu ne perd pas naturellement sa laine ce qui lui pose problème. Pour ces 3 cas, il n’y a donc pas exploitation de l’animal.
    Il est évident que des produits bio et fermiers (pas industriels) sont de nature à préserver le bien-être animal, plus que les produits de l’agriculture conventionnelle et de la bio industrielle. Les petits producteurs sont en général très attachés à leurs animaux qu’ils respectent et soignent au mieux.

    Pour ce qui est du cuir et des laitages, si la motivation est de ne pas tuer d’animal, il est cohérent de cesser de consommer et utiliser ces produits qui sont indissociables de l’abattage.
    Si la motivation de ces choix alimentaires est la préservation des animaux ou de l’environnement, à mon sens le véganisme n’est pas une vraie bonne solution. En effet, si on ne consomme plus d’animaux, une partie de l’entretien du territoire de nos campagnes ne se fait plus (les paturages sont essentiels au maintien d’espaces ouverts et à la biodiversité), les races animales concernées sont vouées à disparaître. Par ailleurs, remplacer le cuir par des matières synthétiques très couteuses à produire en terme d’énergie et de déchets générés me pose personnellement question sur le bénéfice environnemental.

    1. Salut Anne-Laure,

      J’entends et je comprends ton point vue.
      L’idée du veganisme et des végétaliens n’est pas une question de degré de bien traitance. C’est plutôt du type :
      – Ne pas marchandiser les animaux
      – Ne pas produire des animaux pour les tuer et les consommer
      – Ne pas les utiliser pour la médecine…
      – Leur ficher la paix, les laisser libres comme les hommes aspirent à être libres eux eux-même. Et ce que nous souhaitons pour nous, car nous sommes 7 milliards, faisons le pour les autres.

      Voilà c’est plus dans cette direction-là qu’il faut se mettre. Evidemment que la production massive d’animaux élevés en cages et zigouillés en abattoir est moins bien que l’éleveur solo caressant ses vaches. Mais c’est comme dire (attention, je caricature à fond) : « M. Machin a gardé Justine en captivité 10 ans, il était bien gentil de lui apporter 3 repas par jour et de l’eau. tandis M Industriel lui l’aurait violé 3 x par jour sans lui donner à manger.

      Je ne veux pas soulever des foudres sur le blog, j’essai de partager cette expérience qui est la mienne sans faire de pour ou contre ni ne combat de tableaux nutritionnels. On verra ce que cela donne 🙂

  3. pas facile pour tout le monde de comprendre en effet:)

    végétarien et –talien sont uniquement des modes d’alimentation
    le vegan est un mode de vie plus global vu que le refus de l’exploiation animale concerne tous les aspects et pas que l’alimentation.
    on peut etre végétalien sans etre vegan.
    bonne journée!

  4. Bonjour Juliette,

    Je ne suis pas tout à fait d’accord sur ta terminologie (mais peut-être que j’ai tort !)

    Pour moi, le végétalisme c’est uniquement alimentaire (les gens qui ne consomment aucun produit d’origine animale) et le véganisme c’est également dans le mode de vie (la laine, le cuir…).
    Même si la plupart des végétaliens sont également véganes, il existe quand même des végétaliens qui tricotent de la laine ou portent du cuir, car leurs convictions sont plus axées sur les bienfaits alimentaires je crois.

    Bref, en tout cas merci de partager cette cause et de parler de tout ça sur ton blog (que je lis depuis… 2013 !) 🙂

    Belle journée !

    1. Salut Chlouwy,

      Je me suis basée sur ce texte pour écrire le billet :
      Le veganisme
      Un peu d’histoire
      Le terme vegan (à prononcer « végane ») est d’origine anglo-saxonne. On le traduit souvent en français par végétalien. Ce mode d’alimentation a été créé en 1944 par Donald Watson, officiellement le premier adepte du véganisme. En 1948 sera fondée aux Etats-Unis la première Vegan Society. Il fallut attendre les années 70 pour que le véganisme se popularise en Amérique du Nord, grâce notamment à l’évènement World Vegetarian Congress.

      Je vais mettre à jour le billet.

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