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Pour ceux que l’auto-édition intéresse

Généralement, on choisit l’auto-édition parce que :

A – On a envie d’autonomie… de LI-BER-TÉ !!!

B – Son projet a été refusé par une ou plusieurs maisons d’éditions !

(Rayez la mention inutile)

Puis, on décide quand-même de continuer alors que les signaux étaient négatifs :

A – Parce qu’on pense être un génie incompris.

B – Parce qu’on retentera l’édition plus tard (sur un mal-entendu, on peut conclure) !

C – parce qu’on est fêlé du bocal…

Parfois on pense à ça :

Heureusement, on trouve du soutien :

Cette vidéo m’a bien motivée  : quand on connait tout ce qu’à réalisé Davy Mourier avec ses amis. (Monsieur Poulpe, vous connaissez ?) Ecoutez-donc, ce qu’il raconte !

Il faut bien s’entourer, sinon cela revient à écrire uniquement pour soi et n’être compris que par soi :

Il est très important AVANT DE COMMENCER à travailler de déterminer :

Le format de son livre. Vous allez vite vous apercevoir que le format joue sur les devis car l’imprimeur met plusieurs pages de BD pour former un un cahier. Si les cahiers sont mal agencés, ils vous en faudra plus et c’est dommage d’en sortir 15 alors qu’en diminuant de 1 cm la largeur par exemple, tout votre ouvrage contiendra en 10 cahiers. L’imprimeur peut vous aiguiller aussi pour cela.

le nombre de pages dont on aura besoin.

Couleur, noir et blanc, bichromie.  La couleur se calibre correctement afin d’obtenir un jaune qui est jaune et pas un jaune verdasse. Imprimer de la couleur coûte plus cher que du n/b et ou de la bichromie. CQFD.

Le poids. Parce qu’avoir un livre à 10 € auto-édité avec 12 € de port ça rebute un peu quand même. Les enveloppes en 40 x 50 cm ne rentrent pas non plus facilement dans les boîtes aux lettres, quoi qu’en pliant un peu… Le format conditionne les frais de ports et c’est dommage que des lecteurs intéressés par votre histoire, ne la lise pas non pas parce que c’est mauvais mais à cause des frais.

La qualité du façonnage : pour me montrer que c’était solide, un imprimeur que je suis allée voir n’a pas hésité à prendre le livre le secouer en le tenant par les pages, le faire tomber par terre et me dire « Voyez, la reliure… Elle tient. » C’est très convaincant !

La luminosité de l’écran n’étant pas celle du papier je vous conseille d’utiliser cette option d’Acrobat très pratique dans outils/prépresse/aperçu de la sortie cocher : « simuler la teinte du papier » pour vérifier vos teintes. Il doit y avoir un outil similaire sur InDesign.

Maintenant qu’on a nos devis, que l’on a choisi son imprimeur…

… on peut se jeter à l’eau !

J’ai souvent lu que pour l’auto-édition il était conseillé de faire un tirage à 200 exemplaires car une fois que votre mère, votre grand-mère et vos amis ont gentiment acheté votre chef d’œuvre, il en reste 190 pour caler des tables. Si vous êtes comme moi et que vous avez peur de prendre un sapin, vous pouvez faire un sondage grâce aux questionnaires (google form). Il faut être précis car demander « Bonjour, qui serait intéressé par mon chef d’œuvre ? » n’est pas pertinent. Par défaut tout le monde dira oui.

Une fois que vous savez combien d’exemplaires vous voulez tirer, c’est le moment de choisir entre impression numérique ou impression Offset. Ce choix est facile ET TRÈS important.

impression Numérique = petite série et cher.

impression offset = seuil minimum de 500 ou 1000 exemplaires en fonction des imprimeries mais cela divise le prix de l’impression numérique par 4, 5 ou 6… proportionnellement aux nombres d’exemplaires souhaités.

On me souffle en commentaire que pour un tirage de 1000 et +, (petits et moyens formats)  on peut choisir aussi d’imprimer en retiration (c’est comme l’offset, sauf que les deux côtés de la feuille sont imprimés en même temps, donc baisse des frais fixes). Merci Bichette !

Pour donner un nom d’imprimerie, Sepec, à Péronnas, propose des tarifs intéressants pour les petits tirages offset de BD, ils sont labellisés Imprim’vert et travaillent aussi avec de grandes maison d’éditions.

Voilà les amis, c’était la minute du tuto de l’auto-édition » !

Demain, je vous prépare un tour de magie.

7 thoughts to “Pour ceux que l’auto-édition intéresse”

  1. Je suis loin de tout savoir et mon expérience est encore toute relative puisqu’elle ne s’appuie que sur mes lectures et la théorie (je n’ai encore rien publié en auto-édition).

  2. J’adore! Ceci dit une petite précision:

    On ne met pas « plusieurs pages sur un cahier » lors de l’impression. Mais plusieurs cahiers sur une même feuille d’impression.
    La pagination d’un livre est découpée en cahiers (le plus souvent 16, 24, 32, 48 pages…) et les cahiers sont imposés sur la feuille.
    C’est pour ça qu’une pagination et un format bien choisis peuvent beaucoup réduire le devis: plus on met de pages sur une même feuille, plus c’est économique!
    Et pour un tirage de 1000 et +, pour des formats petits et moyens, on peut choisir aussi d’imprimer en retiration (c’est comme l’offset, sauf que les deux côtés de la feuille sont imprimés en même temps, donc baisse des frais fixes).

    Cours de fabrication terminé!!
    🙂

    1. Salut Bichette,
      Bienvenue ici

      C’est une fois que la feuille d’impression est pliée que cela forme un cahier. Alors, il y a 1 seul cahier par feuille d’impression et le cahier contient plusieurs pages comme tu le dis très bien de 16, 24, ou 32…)

      Je peux rajouter cette définition dans le billet pour qu’il ait plus de clarté :
      Cahier : Feuille ou partie de feuille de papier qui, après pliure, forme un tout et porte une signature permettant l’assemblage. Un livre est constitué de plusieurs cahiers assemblés et cousus ensemble. (angl. Gathering, Signature, Section.) (fc)

      Je te remercie car je ne connaissais l’impression en retiration. Effectivement, cela a l’air très intéressant, j’imagine que les couleurs sont calés sur les 2 côtés en même temps.

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