Ne pas pouvoir avoir d’enfant.

Bonjour lecteur,

J’attendais d’avoir un peu plus de temps disponible pour poster ceci.

La petite flamme originelle du blog est partie de « l’appel de la forêt« .
J’aime savoir que l’histoire que j’ai posé ici depuis quelques années rencontre des personnes pour qui ce parcours fait écho.
J’avais juste envie de détendre sans aucune prétention l’atmosphère pesante pendant laquelle le couple ou les personnes célibataires patientent devant leurs coquilles vides.

Juste faire sourire la personne qui est de l’autre côté de l’écran qui vient de se coller la documentation en 15 volumes du kamasutra de la procréation, ou celui qui s’est étouffé devant les pré-requis d’un dossier d’adoption ou tout simplement celle qui vient de jeter son 256 254ème test de grossesse négatif en se disant que le duphaston et le poirier sont vraiment inefficaces.

Le tout en culpabilisant joyeusement de vouloir fonder une famille parce que l’on vit dans un monde bien pourri, surpeuplé, pollué, sans travail et sans avenir. Voilà ! Voilà !

Mais…

Puisque biologiquement nous sommes tous programmés pour nous reproduire et mourir… Essayons de faire partager quel bonheur quotidien est-ce de ne pas pouvoir avoir d’enfant, de ne pas se projeter dans l’avenir d’une famille, de s’imaginer qu’après nous il n’y aura personne. Personne pour payer la maison de retraite et les pompes funèbres !

Voilà quelques notes que j’ai prise lors de la journée consacrée à l’infertilité organisée par l’Association Maïa et le Famili, portée à bout de bras par Cédrine Meïer  et toute l’équipe qui fût mobilisée afin de créer une journée d’information gratuite sur ce qui concerne aujourd’hui 1 couple sur 6 : l’infertilité.

 

journée nationale contre l'infertilité

Adoption, PMA, GPA…

journée nationale contre l'infertilité

Qu’est-ce que le don ?

Clair et concis :

Pour tout ce qui est documentation allez sur le le site de Maïa, en plus d’être une asso., c’est un réseaux, vous y trouverez des permanences téléphoniques afin de ne plus être un n° de carte vitale perdu dans le milieu médical.

J’ai rencontré aussi :

Les auteures du livre « Guide de survie à l’usage des couples infertiles » Audrey Leblanc et Audrey Malfione. Vous pouvez les contactez sur leur page facebook, elles en connaissent un rayon

Valérie Grumelin qui est psychologue clinicienne qui s’occupe de l’infertilité d’une manière psychologique depuis plusieurs années afin de réparer l’humain pendant que la médecine s’occupe de mécanique du corps. Elle officie à Paris. Voici son site.

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